La « nouvelle vague » bulgare

La Bulgarie est un sympathique pays pluriculturel qui brasse les influences soviétiques, stambouliotes et occidentales.

Ce métissage se retrouve dans le septième art avec des scénaristes, des techniciens et des acteurs talentueux qui peinent à se faire connaître, au-delà de leurs frontières, dans un pays réputé pauvre de l’Union Européenne. Ce cinéma fait de bric et de broc, de part sa qualité et sa sensibilité à la fois comique, absurde, cafardeuse et lucide sur le monde contemporain, mériterait pourtant toute notre attention, dans un pays aveuglé par le strass de Cannes et un cinéma parfois trop « auteurisant ».

Trois films sortis tout récemment illustrent cette émergence:

Dogs de Bogdan Mirica sorti en 2017 raconte le retour, suite à un héritage, de Roman sur les terres de son aïeul, ancien mafieux.

À retrouver (entre autres) à la Bibliothèque des Champs Libres.

Dans Taxi Sofia de Stefan Komandarev, sorti en 2017, nous suivons les parcours désespérés de chauffeurs de taxi et de leurs passagers dans les rues de Sofia.

À retrouver (entre autres) à la Bibliothèque des Champs Libres.

et Glory de Kristina Grozeva retrace le périple kafkaïen d’un honnête cantonnier qui trouve une valise pleine de billets de banque et préfère la rendre à l’Etat plutôt que de la garder pour lui.

À retrouver (entre autres) à la Bibliothèque des Champs Libres.

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