Psychologie de la connerie / sous la dir. de Jean-François Marmion

Gros bêta ou philosophe de renom, entre les deux, nous avons chacun notre part de connerie. Bon OK certains sont plus affectés que d’autres et le temps ne fait rien à l’affaire comme chantait l’ami Georges.

L’objectif, didactique et ambitieux, revendiqué par le collectif d’auteurs (professeurs, neurologues, psychologues, psychiatres, philosophes, directeurs de revue, mathématiciens, écrivains et essayistes…) est de comprendre la connerie (la sienne et celle des autres) à travers sa typologie (du gentil couillon au cruel connard) et décrypter son cheminement comportemental ou dogmatique. On peut toujours rêver tellement elle est ancrée partout : sur les plateaux TV ou sur internet, sur la route, dans nos bureaux ou chez Boubacar Diallo qui vous promet la chance aux jeux et le retour de l’être aimé, à l’église ou au bar, dans l’isoloir comme à l’assemblée, chez les élites comme chez les gens du peuple, au conseil municipal des grandes cités urbaines comme sur la place d’un village reculé, à la bibliothèque comme au stade…

Un livre désespérant mais plein d’espoirs, drôle et intelligent, rempli d’anecdotes, de références scientifiques, d’aphorismes tels que « Le doute rend fou, la certitude rend con, il faut choisir son camp ». À découvrir d’urgence!

Ed. Sciences Humaines, 2018.

À retrouver (entre autres) à la Bibliothèque des Champs Libres.

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Que faire des cons? Pour ne pas en rester un soi-même de Maxime Rovere