Une intime conviction / Antoine Raimbault

À l’aube de l’année 2000, le pays est tenu en haleine par l’affaire Suzanne Viguier. La culpabilité du mari, Jacques, principal suspect du meurtre de sa femme dont le corps n’a jamais été retrouvé, divise l’opinion publique dont une partie le considère comme coupable idéal avant toute forme de procès.

Nora (Marina Foïs) a assisté au premier procès de Jacques Viguier (Laurent Lucas). Suite à son acquittement, le Parquet fait appel. Persuadée de son innocence et craignant une erreur judiciaire, elle convainc un ténor du barreau (Olivier Gourmet) de le défendre pour son second procès. Ensemble, ils vont mener un combat acharné contre ce qu’ils croient être une injustice. Mais alors que l’étau se resserre autour de celui que tous accuse, la quête de vérité de Nora vire à l’obsession jusqu’à en perdre le fil.

Un film fort sur le respect de la présomption d’innocence avec un Olivier Gourmet époustouflant de réalisme qui s’est imprégné du célèbre avocat Dupond-Moretti surnommé, même si l’actualité me démentira, « Acquittator ». Sa plaidoirie en faveur de l’acquittement de Viguier est le point d’orgue du film.

2018

À retrouver (entre autres) à la Bibliothèque des Champs Libres.

Vous êtes abonné dans une autre bibliothèque de la Métropole?
Consultez son catalogue