S’il n’en restait qu’un : Les jardins de la lune

Après réflexion, s’il n’en restait qu’un, ce serait Les jardins de la lune de Steven Erikson. De par la qualité de l’écriture et de l’ambition de l’œuvre.

Œuvre par ailleurs inclassable. Au mieux pourrait-on la décrire comme une épopée.

Roman qui est l’introduction d’une décalogie – Le livre malazéen des glorieux défunts – avec pour chaque opus au minimum 1000 pages de pur plaisir.

Un livre-univers, pourrait-on dire. Un univers d’une complexité et d’une richesse inégalées.

A cela, il faudrait ajouter The kharkanas trilogy, 2 tomes parus à ce jour et une nouvelle trilogie en préparation consacrée à un des personnages emblématiques du cycle susnommé. Personnage qui n’est autre que Karsa Orlong, un guerrier barbare qui s’embarrasse de peu de choses.

Il ne faut pas non plus oublier Ian C. Esslemont, cocréateur de l’univers et auteur quant à lui d’une dizaine de romans se déroulant dans le même monde. Petite précision, Esselmont est un auteur très inégal et d’une qualité inférieure à Steven Erikson.

Pour résumer, un cycle d’une vingtaine de romans, œuvre en cours.

Des auteurs exceptionnels comme Steven Erikson, il n’en existe qu’un par génération, et encore.

Eric T. (Les Champs Libres – Rennes)

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