Country Music / Ken Burns

« Country », ça vous évoque quoi ? Des gens endimanchés guinchant en cadence au martèlement d’une sono fatiguée dans une salle des fêtes encore plus fatiguée, quelque chose de Tennessee, des Kinder, ou … un peu tout ça à la fois ?

Alors, évidemment, la country, ça n’est pas super tendance en société ; c’est plus classe de parler d’Antonio Carlos Jobim ou de Steve Reich (et toi, combien elle chausse, ta Kovitch ?). Cette appellation regroupe pourtant des styles très variés, qui peuvent se mélanger d’une manière absolument irrésistible. Tenez, diffusez-ça à Mamie la semaine prochaine, vous verrez qu’elle aura tôt fait d’ôter ses chaussons et de grimper sur la table du réveillon, au mépris le plus élémentaire de la préservation des victuailles :

Ce qu’on oublie souvent, c’est que, ainsi que la plupart des musiques dites « populaires » dans tous les pays du monde, elle requiert dans sa pratique une grande technicité instrumentale, répondant ainsi à des règles rythmiques et harmoniques bien codifiées. Les finnois de Steve’n’Seagulls nous prouvent ici qu’ils n’ont rien à envier aux musiciens qu’ils reprennent (enfin, peut-être un peu à Angus, tout de même) :

Bon, mais c’est quoi, alors, ton document ? Ah oui oui, pardon, je m’égare, eh bien c’est un prodigieux documentaire sur l’histoire de la musique country, qui vient de faire son apparition sur Médiathèque Numérique. Ken Burns, le réalisateur, n’en est pas à ses premiers faits d’armes, c’est le cas de le dire, puisqu’il a déjà revisité la guerre du Viêt Nam en 9h dans son tout aussi prodigieux « Vietnam ».

C’est toute l’histoire des États-Unis du XXè siècle qui est revisitée dans ce doc,

à retrouver sur le site Les Médiathèques Rennes Métropole

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