Années 1960. Francis Dubalu, représentant de commerce à Paris pour la firme Breganti, part en province prospecter des succursales.
Ed. de la Grange Batelière – 2024
On ne saura jamais ce que vend ce représentant ! Dubalu est marié et père de deux filles. Il part avec sa valise, » veste Prince de Galles ouverte sur cravate verte et pantalon tabac « . Il s’arrête au bistrot prendre un blanc sec.
Le voyage de Dubalu en dehors de son quotidien dans une ville de province est désopilant. La description des personnes qu’il rencontre dans la pension où il loge constitue un portrait d’une partie de la société de l’époque.
Le style très particulier, la construction très originale ajoutent à l’intérêt de ce livre truffé d’humour.
Je vous invite à découvrir cette pépite littéraire qualifiée comme telle sur la quatrième de couverture et tout à fait justifiée et à suivre les aventures provinciales de Dubalu !
Bernard Waller avait été découvert et soutenu par Raymond Queneau. Nous sommes bien dans l’ambiance. J’ai parfois aussi songé à Boris Vian qui décrivait parfois dans ses chansons le monde Merveilleux de la société de consommation décomplexée.
Que d’humour ! C’est par un style incomparable que l’auteur nous amuse d’une journée bien peu particulière dans les faits, mais oh combien valorisée par son médiocre protagoniste…
Un récit atypique, au charme un peu désuet.
L’avis de Gérard C.
Francis Dubalu, marié et heureux en ménage, va quitter pour la première fois son territoire habituel pour prospecter dans une nouvelle ville. Après un arrêt à son bistrot habituel, il s’accorde une journée de presque vacances dans cette nouvelle ville, en se racontant ses « performances », tant professionnelles que sentimentale…
Découvert par Queneau, Bernard Waller a écrit un petit bijou, un « OLNI » (objet littéraire non identifié), d’une drôlerie rare, bourré de tendresse. Ce qui est drôle ? C’est l’opposition entre ce que Dubalu se raconte de sa vie et la réalité. La fin inattendue est désopilante. Mais parfois ne soyez pas surpris et surprise de rire un peu jaune, car au fond est-ce qu’il ne nous ressemble pas un peu ce Francis Dubalu ?
À retrouver (entre autres) à la Bibliothèque de Bruz
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