Au 1er siècle, à Rome Junil fabrique des papyrus dans la librairie de son père, qui la tyrannise.
L’esclave de son père lui apprend à lire et l’esclave attaché à la bibliothèque lui fait découvrir les poètes dont le sublime Ovide. Contrainte de fuir Rome en compagnie des esclaves, ils essayent de trouver le pays sans esclaves. Au cours de ce périple plein de dangers, ils vont rencontrer des personnages hauts en couleur qui vont les suivre ou pas. Jusqu’où la petite troupe pourra-t-elle aller ?
Les Argonautes – 2024
Ce roman est une fable superbe, qu’on ne réussit à poser qu’à la dernière page.
C’est une très belle métaphore sur la transmission du savoir, sur l’acceptation de l’autre, de ses différences,
sur la naissance d’un peuple et de sa culture. Les chapitres courts maintiennent le récit palpitant, l’écriture est magnifique, le style parfois leste rend la lecture joyeuse. C’est un récit hors des sentiers battus. Un vrai coup de cœur !
Ce livre est écrit comme un roman d’aventures : défis, survie, rencontres, amitié …
Avec ses chapitres courts et ses touches d’humour, le rythme de ce roman est très alerte. Au fil des événements, l’auteur pointe l’importance de la langue et de sa transmission, via la lecture et l’écriture. On assiste à la naissance d’un peuple qui défend des valeurs de loyauté et de solidarité.
J’ai eu l’impression de participer à cette épopée que je relirai avec très grand plaisir.
Ce livre est une épopée, une quête de liberté et un roman d’apprentissage qui débute par l’apprentissage de la lecture et la découverte de la poésie. On y découvre comment un peuple peut se constituer autour d’une langue construite ensemble.
Le livre raconte la quête d’une jeune fille de 15 ans d’un poète qu’elle adule, Ovide, qui se déroule je suppose au moment de la naissance de Jésus Christ, et se tient dans l’empire romain, de l’Italie vers la Roumanie. Obligée de fuir car elle refuse de se marier. Elle part plusieurs mois à pied et petit à petit elle va rencontrer des esclaves, des nomades qui vont venir agrandir le groupe qui passe ainsi de 4 à une trentaine.
C’est un roman un peu long mais j’ai aimé partager le quotidien d’une période rarement décrite dans les romans : on y découvre les rites païens, les sacrifices d’animaux, les lectures de l’avenir dans les entrailles des animaux, la découverte de différents langages, de l’idée même de l’écriture, de la lecture.
Très beau conte initiatique
À retrouver (entre autres) à la Bibliothèque de Bruz
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