« Je désirais faire le portrait d’une femme à ce tournant de l’existence où le temps qui reste à vivre est plus court que celui déjà vécu. Ce tournant susceptible de nous surprendre, ce moment où, davantage qu’à tout autre, on peut éprouver le besoin de changer de vie. » Maxime Rappaz
Situé dans un paysage grandiose, et servi par deux acteurs très justes : Jeanne Balibar (la mère) et Pierre-Antoine Dubey (le fils), le premier long métrage de Maxime Rappaz est un film touchant et poétique.
C’est le portrait d’une femme, d’une mère, d’une amante, d’une amoureuse. Le film évoque combien il est facile de s’enfermer dans sa routine et de laisser passer des moments de bonheur, et la nécessité de s’émanciper tant pour cette mère dévouée que pour son fils handicapé.
« C’est un film à la grammaire épurée où en apparence il ne se passe pas de grands événements. Et c’est dans ce presque rien que j’ai cherché à faire vibrer les tempêtes intérieures de mon personnage et à offrir au spectateur un espace-temps propice à interroger ses propres sentiments, espérances et possibles souffrances. » précise le réalisateur.
Une réussite.
Eurozoom, 2024
À retrouver (entre autres) à la Bibliothèque des Champs libres.
Vous êtes abonné dans une autre bibliothèque de la métropole ?
Consultez son catalogue.


Laisser un commentaire