L’épaisseur du trait / Renaud Czarnes


Marceau supporte de moins en moins son travail, et l’ambiance qui l’entoure : « Il y a des jours où l’on a autant envie d’aller au boulot que Jésus de monter sur la croix. »


Il se sait socialement inutile dans sa grosse boîte de comm et la violence de la nouvelle bras droit de son incompétent directeur « Henriquiqui » l’amènent à brosser un tableau hilarant de sa société en particulier et du capitalisme « décomplexé » en général.

Héliopoles – 2024

L’avis de Gérard C.

Hilarant est le terme le plus approprié pour parler de ce roman. D’une plume leste et trempée dans l’acide, Renaud Czarnes décrit les dérive de l’entreprise en particulier et du capitalisme en général avec un humour féroce et une grande pertinence d’analyse. On comprend qu’il décrit un monde qu’il connaît de l’intérieur, auquel il a réussi à échapper. C’est un grand plaisir de lecture.

L’avis de Claire L.

Quel plaisir de lecture et quelle dénonciation des leviers de la société de consommation !
Le style est vif, les métaphores très drôles et franchement créatives. J’ai cru passé le premier tiers que le roman allait s’essouffler, mais il s’élargit à d’autres thèmes… Magique !

L’avis d’Olivier K.

Le livre se lit facilement ; il est plutôt bien écrit.
L’auteur se met dans la peau d’un directeur de pôle/consultant senior dans une entreprise de consultation en communication qui se pose des questions sur le sens de son travail après plusieurs années « la tête dans le guidon » et sur ses souhaits pour l’avenir.
Il retrace ainsi le fonctionnement d’une entreprise basée sur l’image : les relations avec les clients, les collègues, la petite amie (travailleuse sociale), les délégués syndicaux, les petits chefs et les grands chefs et bien sûr les actionnaires (plan de licenciement, réduction de charges etc.).
C’est une critique plutôt bien construite du capitalisme dans le monde de la communication et  de ses travers (il faut facturer assez « gros » pour que le client soit satisfait et ait l’impression qu’on lui propose une idée lumineuse).
On découvre également l’univers de la magie et quelques clins d’œil au hard rock et au jazz.
Ce livre semble avoir de bons arguments mais j’avoue que je me suis lassé au bout de quelques chapitres : peut-être l’humour toujours identiques d’un chapitre à l’autre, peut-être une histoire qui avançait trop lentement ?

À retrouver (entre autres) à la Bibliothèque de Bruz
Vous êtes abonné-e dans une autre bibliothèque de la métropole ? Consultez son catalogue

Laisser un commentaire

En savoir plus sur Bib'Bazar

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture