Un écrivain est sauvagement poignardé pour avoir heurté les sensibilités par ses écrits.
Il n’en faut pas plus à une salariée des Éditions Feel Good pour prendre le problème à bras le corps. Deux solutions : éliminer certains mots des manuscrits pour ne plus heurter la sensibilité des lecteurs et faire des tests ADN aux auteurs. Et seuls ceux ayant 1 certain pourcentage de gênes d’une race pourront écrire sur cette minorité.
Bientôt c’est toute la fiction qui est en danger de disparition. Édulcorer la littérature éradiquera-t-il la violence de la société ?
Ce roman dénonce la bien pensance, la dérive de la bienveillance et la course au profit avec ironie.
Dystopie ? pas tant que cela car les sensitive readers existent dans les maison d’édition américaine. L’autrice en a fait l’expérience lors de la traduction de la BD Noire qui évoque la vie de Claudette Colvin qui refusa, avant Rosa Parks, de laisser sa place dans le bus. L’éditeur préférait le titre BUS pour ne pas heurter les sensibilités.
Grasset, 2023
À retrouver (entre autre) dans les Bibliothèques de Rennes.
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