Ma mère = ma joie, ma peine, ma tristesse…
Justine retrace en toute lucidité la destinée chaotique de sa maman trop tôt disparue…
Sa mère abusait de substances en tous genres, de compagnons et de compagnes de beuverie mais pas que…
Sa fille avait un profond attachement pour sa mère et savait s’adapter aux lendemains difficiles…
Son père était resté un soutien financier. Leur relation des débuts, magnifiée par la description de Justine, nous transporte dans l’Inde de naguère.
Un roman coup de poing sur une autodestruction programmée mais aussi sur le manque d’une mère dont il est difficile de faire le deuil.
Personnellement, j’ai dévoré cette histoire, écrite avec ardeur et clairvoyance. Justine Lévy a su nous faire aimer sa mère malgré sa dérive existentielle.
Stock, 2025
À retrouver (entre autres) à la Bibliothèque de Champs-Manceaux.
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